Hackable n°25 est arrivé chez votre marchand de journaux !

Voici venir le numéro d’été de Hackable.

Et en été, il fait beau, le ciel est bleu et peu de nuages cachent la jolie surface de notre planète lorsqu’on la regarde de l’espace…

Quel meilleur moment donc que celui-ci pour obtenir de telles images ? Tout ce dont vous avez besoin c’est un récepteur RTL-SDR coûtant une poignée d’euros, une antenne adaptée faite maison à partir de matériaux disponibles dans n’importe quel magasin de bricolage, et de bons logiciels.

L’une des images réceptionnées par la rédaction lors des expérimentations

La radio logicielle est un domaine presque sans limite qui, aujourd’hui, est à la portée de tous et de toutes les bourses. Le sujet principal de ce numéro 25 concernera donc la réception directe d’images satellite. Je ne vous parle pas d’obtenir ces images depuis le net ou un quelconque autre service distant, mais bel et bien en live depuis l’espace, lorsque l’un des trois satellites NOAA passe au-dessus de votre tête (ou pas trop loin).

Nous explorerons, dans ce dossier, les choses à savoir pour bien commencer, les premières manipulations permettant de valider le concept, les tenants et les aboutissants des transmissions analogiques APT, la fabrication d’une antenne adaptée à ce type de réception et, bien entendu l’enregistrement des signaux et le décodage des messages pour obtenir une image prise par un engin orbitant à quelques 800 km au-dessus de nous.

Note : Il semblerait que le site hébergeant l’un des logiciels utilisés pour le décodage des images APT/NOAA rencontre actuellement quelques difficultés (cf. https://www.rtl-sdr.com/notice-wxtoimg-website-down/). Des utilisateurs du logiciel se sont mobilisés pour mettre à disposition des liens de téléchargement via Reddit. Si le site de WXtoImg n’est pas accessible au moment où vous lirez ceci, vous trouverez ici les archives pour Windows, Debian/Ubuntu et RPM/Red Hat : https://www.reddit.com/r/RTLSDR/comments/8ss5ol/wxtoimg_software_downloads/
(un utilisateur a également mis à disposition les versions Armhf sur Dropbox)

Au sommaire de ce numéro :

  • Equipement
    • p.04 : Une station de soudage à air chaud à moins de 30€ ?
  • Ardu’n’co
    • p.12 : Vos ESP8266 se mettent à jour tout seuls !
  • En couverture
    • p.24 : Introduction à la réception d’images satellite
    • p.42 : Se créer une antenne pour recevoir les images satellites
    • p.52 : Réception de vos premières images satellite
  • Radio & Fréquences
    • p.64 : Mesurez la vitesse de la lumière dans les câbles !
  • Repère & Science
    • p.72 : La fabuleuse histoire des calculateurs numériques à l’ère électromécanique
  • Tensions & Courants
    • p.82 : Les capteurs photovoltaïques
  • Retro Tech
    • p.88 : SCSI2SD ou comment remplacer un disque SCSI par une carte microSD

 

 

2 commentaires sur “Hackable n°25 est arrivé chez votre marchand de journaux !

  1. Bonsoir M. Bodor,

    Voici venir mon coup de gueule

    Comme déjà mentionné et facilement vérifiable, je suis un abonné de longue date à au moins une de vos revue (sans parler des abonnements que j’ai fait prendre à mon travail).
    Je sais que les abonnés font vivre une revue car ils fournissent une avance de trésorerie et que le prix de vente, revient intégralement à l’éditeur alors que les messageries, anciennes ou nouvelles, de Paris ou d’ailleurs, se goinfrent de manière éhontée.

    J’ai été abonné à de nombreuses revues (HP, elektor, Mégahertz..), y compris certaines que vous n’avez certainement jamais tenues en main comme le Haut-Parleur.
    Toutes avaient le respect de leurs abonnés et mettaient un point d’honneur à livrer leur revue AVANT qu’elle ne soit disponible en kiosque. Cela donnait aussi un léger avantage pour bénéficier des petites annonces quand il y en a.

    Malheureusement, avec les éditions DIAMOND, ce respect semble bien appartenir à une époque révolue et je découvre régulièrement la sortie de ma revue préférée soit par votre site ou, pire encore, par le mail cynique m’annonçant que ma revue est sortie.

    Heureusement, la qualité de votre revue me fait rapidement oublier cet agacement aussi j’ai hâte de l’avoir entre les mains pour découvrir comment vous « Mesurez la vitesse de la lumière dans les câbles ! ». Électronicien et radioamateur de longue date, j’ai souvent mesuré le coefficient de vélocité d’un câble coaxial inconnu (pour calculer la longueur réelle d’une ligne 1/4 d’onde par exemple) mais je n’y ai jamais vu la moindre lumière avant l’apparition de la Fibre Optique ;-)
    Nota 1: J’ai rédigé ce « coup de gueule », le jour de la parution de votre billet mais j’ai attendu de recevoir ma revue avant de le publier.
    Nota2: J’ai trouvé ma revue dans ma boîte le samedi 7/7 (SIC samedi 7/7) bien qu’elle porte la mention « à distribuer avant le 06/07. Comme ce fait est redondant, à qui la faute ? la poste ou les éditions qui livrent trop tard ?
    Nota3: Bien que l’article, après bien des contorsions, explique qu’on ne mesure pas la vitesse de la lumière dans un câble, le titre accrocheur est trompeur (je reste poli).
    Nota4: Le contenu, parcouru rapidement, me semble prometteur et devrait, une fois encore, me faire oublier ce moment d’agacement récurrent (relaxation avec T= 2 mois )

    Cordialement
    Sylvain POURRE

    • Merci pour votre commentaire.
      En effet, le titre est racoleur et, comme vous le soulignez, ceci est explicité dans l’article. Auriez-vous préféré un titre comme « Mesurez le coefficient de vélocité d’un câble coaxial avec un oscilloscope », au risque que voir une personne sauter l’article ? Certes, cela aurait été plus exact, mais certainement aussi bien moins attrayant pour une personne ne sachant pas de quoi il s’agit. du moi,s c’est mon avis.

      J’ai cette drôle d’idée qu’éventuellement, peut-être, quelque part, un lecteur se dira « De la lumière dans un câble, mais de quoi il parle ? » et apprendra quelque chose d’utile qu’il ne soupçonnait pas. Alors, effectivement, ceci risquera de vous hérisser les poils ou vous faire grincer des dents, mais au final, passé l’aspect émotionnel de la chose, vous, vous saurez toujours ce qu’est un coefficient de vélocité, mais une nouvelle personne le saura peut-être également. Et ça c’est bien.

      De plus, voir apparaître sur l’écran le résultat d’un phénomène se déroulant à une fraction d’une vitesse impossible à imaginer à un caractère, pour moi, extraordinaire. Et c’est aussi ce que veux transmettre un tel titre, même si c’est honteusement aguicheur. A mon sens, ce qui importe c’est la finalité, la motivation derrière ce genre d’exagération. Là, il s’agit de titiller l’imagination, pour que quelqu’un apprenne quelque chose. Vous savez, si on voulait « faire du chiffre » et jouer dans ce registre, je pense que les choses prendraient une toute autre tournure… et qu’on ne ferait même pas ce genre de magazines.

      Quand au premier point de votre message, nous faisons tout notre possible pour que les abonnées reçoivent leur magazine au moins le jour de la parution en kiosque (la mention apposée par le routeur en témoigne). Le fait est, cependant, que le système logistique de diffusion de la presse a grandement gagné en efficacité ces dernières années. Les magazines destinés aux abonnés comme aux kiosques partent de chez l’imprimeur et c’est ensuite un flux tendu d’une poignée de jours pour qu’ils arrivent à destination.

      Donc oui, fut un temps, les choses étaient différentes et, pour les abonnés, la réception en avance était un avantage s’ajoutant au tarif préférentiel et au fait de ne pas avoir à sortir chercher le magazine. Ceci n’est pas une question de respect des lecteurs ou encore d’édition mais de logistique pure. Les magazines que vous citez n’existent pour la plupart plus, mais croyez bien que s’ils étaient encore là, leurs contraintes seraient les mêmes que les nôtres, et ce avec les mêmes conséquences. Ce n’est pas l’envoi aux abonnées qui s’est dégradé, c’est la diffusion en kiosque qui s’est améliorée, et je ne pense pas que de délibérément décaler/ralentir la diffusion en kiosque soit une bonne idée.

      PS : Si, si, j’ai bien eu la revue le Haut-Parleur en main puisque celle-ci, tout comme Mégahertz ou Led, étaient présent dans la bibliothèque municipale que je fréquentai avec assiduité dans ma jeunesse (fin des années 80, début 90). A cette époque cependant, la revue parlait déjà davantage de tests de matériel hifi que de montages électroniques. Mais c’est gentil de tenter de me faire sentir plus jeune que je ne le suis ;)

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