Hackable n°32 est déjà chez votre marchand de journaux !

Je dois bien l’avouer, personnellement, je ne suis pas doué avec les plantes…

Ces unités verdâtres de séquestration de CO2 se divisent, en ce qui me concerne, en trois catégories, ce qui est bien plus simple que le système de classification généralement utilisé : celles qui se mangent, celles qui ne se mangent pas et les plantes maléfiques comme le céleri. Malheureusement, je pense que cette approche n’est pas sans rapport avec mon incapacité à faire croître correctement un végétal à l’intérieur de mon habitat naturel, en particulier si sa seule utilité est décorative.

Fort heureusement, ce n’est pas le cas de Yann qui partage avec nous, dans ce numéro, son approche permettant d’apporter, de la manière la plus efficace possible, la source d’énergie nécessaire à n’importe quelle vie végétale : la lumière.

Vous découvrirez, dans son article, qu’il n’est pas si difficile de fournir de la lumière adaptée à une plante et que l’aspect technique et électronique n’est pas en reste. En effet, éclairer un végétal est quelque chose de relativement basique qui ne nécessite pas grande réflexion. Le faire judicieusement, efficacement et de façon durable est une toute autre affaire, en particulier lorsqu’on parle de leds et de la manière de les alimenter correctement.

Bien entendu, il ne sera pas question uniquement de plantes dans ce numéro, loin de là. Nous y découvrirons également que le développement sur ​circuit logique programmable FPGA (Field-Programmable Gate Array) n’est plus synonyme de « gros budget » et que, dans quelques cas, de « logiciels propriétaires » non plus. En effet, vous pouvez désormais, pour moins de 30€ vous équiper et débuter vos expérimentations en Verilog (ou VHDL).

Il sera également question de domotique, de gestion de chauffage, de réalisation de circuit, de simulation, de reverse de circuits intégrés, d’alimentation, de ligne de commandes, d’assembleur 6502… Mais le plus rapide est encore que je vous laisse lire le sommaire de ce numéro :

  • Actualités
    • p.04 : Le Module du moment : interface I2C pour écran LCD
    • p.06 : Des kits de développement FPGA à moins de 30€
  • Outils & Logiciels
    • p.32 : Simulez vos circuits électroniques avant de réaliser vos cartes électroniques avec KiCAD
  • Domotique & Capteurs
    • p.54 : Bricolage du dimanche : un éclairage économique pour plante domestique
  • Arduino & Microcontrôleurs
    • p.74 : Vite fait : créer un thermostat d’ambiance programmable
  • Hack & Upcycling
    • p.90 : Reverse-engineering d’une alimentation numérique et contrôle avec bash
  • Sécurité
    • p.106 : Le coût de la rétro-ingénierie du silicium
  • Rétro Tech
    • p.116 : Programmation avec le 6502

Ce numéro 32 de Hackable est déjà disponible chez votre marchand de journaux et dans notre boutique en ligne.

Hackable 32 ainsi que tous les magazines actuellement en vente chez votre marchand de journaux peuvent désormais être commandés sans frais de port (France métro. uniquement). Si vous ne le trouvez pas en kiosque, il ne vous coûtera donc pas plus cher dans la boutique en ligne.

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NOUVEAU : Il est désormais possible de lire Hackable directement dans votre navigateur grâce au nouveau format FlipBookCe numéro 32, ainsi que tous les anciens numéros est disponible à la vente sous cette forme. Vous pouvez également vous abonner au magazine à ce format. N’hésitez pas à tester gratuitement ce nouveau mode de lecture sur la boutique en ligne via l’exemplaire offert de Linux Pratique 104.

Vous pouvez également accéder à l’ensemble des numéros publiés via un abonnement à notre plateforme de lecture en ligne ConnectCe numéro, ainsi que tous les précédents, est d’ores et déjà lisible en ligne sur Connect.

3 commentaires sur “Hackable n°32 est déjà chez votre marchand de journaux !

  1. Bonjour,

    Je n’ai pas encore reçu le magazine (aujourd’hui ou demain, je pense), mais je me pose une question. Cela fait quelques numéros qu’il n’y a plus d’articles sur la création d’un ordinateur avec un Z80. Cette ligne d’article est abandonnée, ou bien on a un espoir de la voir revenir un jour ? :)

    Et sinon, bonne idée l’article sur l’éclairage de plantes, ça faisait quelques temps que le sujet me trottait dans la tête.

  2. Bonjour,
    J’ai commencé par dévorer mon magazine préféré.
    Et le sujet du thermostat « basique » .. mais en fait pas si basique que ça.. qui est une belle base pour faire évoluer le truc, m’a donné envie d’apporter des suggestions.

    Tout d’abord, même si ça sort du cadre d’un magazine de Hack de matériel : ISOLER la chaudière.. est une priorité : elle est maintenue H24 à 60° .. et gaspille le fioul rien que pour son maintient en température.
    Ensuite : ISOLER les tuyaux dans la chaufferie. Je sais que dans les années 70 .. c’était cool de laisser apparent les tube en acier noir, et même de les peindre pour montrer ce qui vient/repart de la chaudière. C’était à une époque où le fioul était au pris de l’eau :D

    Enfin… on revient au sujet du thermostat :
    Je vous suggère de mettre en place un hystérésis. Il est important, car il va éviter les déclenchements intempestif du circulateur (qui va décéder prématurément sinon)
    Et de le mettre en place en 2 étapes.
    * étape 1 : hystérésis non réglable. Exemple, pour une consigne à 21. Température de coupure à 21, température de remise en route à 20°. Exemple 2, hystérésis temporel : pour une température donnée : blocage du relais avec un minimum (exemple, on laisse tourner le circulateur au moins 3 minutes.. on le coupe au moins 10 minutes.)… Ce 2ème exemple
    est moins pertinent sur un circulateur.
    * étape 2 : analyser la dérive de température pour enclencher plus tôt .. et couper plus tôt le circulateur .. afin de tenir compte de l’inertie du batiment, et des radiateurs. Objectif : stoper les trains de chaleur.. surtout en inter-saison.

    Pour aller plus loin dans l’économie de fioul.. On peut prendre le controle du bruleur, et du circulateur ECS. (Eau Chaude Sanitaire). Je suppose qu’actuellement, le circulateur de charge ECS est piloté par un thermostat sur le ballon.
    Pourquoi ?
    * car maintenir une chaudière à 60 .. toute l’année, est une perte financière non négligeable. C’était justifié à une époque où l’énergie était peu cher.. et les régulations « non inteligente ».. dans le but de préserver le corp de chauffe (qui est en fonte dans cette chaudière : j’ai la même à la maison.. sauf que le carrossage est rouge..)
    * produire de l’ECS la nuit, ou quand on est pas là, c’est moins grave que chauffer la maison, mais c’est tout de même dommage. Laisser dormir le ballon la nuit, et le réchauffer tot le matin, limite ses pertes. Il faut sur-isoler le ballon pour gagner encore du fioul.
    * produire de l’ECS en même temps que chauffer la maison entraine une durée plus longue de remise en chauffe. Et vu le volume (généralement 120L) du ballon.. parfois, entre 2 douches, c’est chiant de devoir attendre. On peut donc mettre en place une priorité ECS. Et chauffer l’eau de préférence avant la remise en température de la maison.

    Pour l’été : un ballon électrique sera bien plus économie. C’est nucléaire OK. Mais consommer 70% de fioul, juste pour maintenir la chaudière en température.. et voir le circulateur ECS se mettre en route seulement 4 fois dans la journée.. c’est BOF.
    A monitorer.. mais à mon avis, le retour sur investissement se chiffre en année.. Entre 2 et 4 ans.

    Pour l’inter-saison. La chaudière pourrait être coupée quand aucune demande n’est prévue.
    A la remise en température, il faudra couper les 2 circulateurs tant que la température n’est pas remontée à au moins 45°… ceci pour permettre 2 choses :
    * éviter la corrosion
    * permettre une remontée rapide : ça prend généralement 5 minutes.. Alors que quand les circulateurs sont enclenchés.. ça prend 30 minutes….. et pendant ce temps là, le corps de chauffe prend cher.
    Le pilotage du bruleur ne doit se faire qu’avec l’aquastat de chaudière en série + l’aquastat de sécurité.

    Pour l’inter-saison, on peut prévoir 2 consignes pour la température de chaudière :
    * la consigne ECS : on monte fort pour permettre de chauffer l’eau
    * la consigne chauffage : qui est moins élevée (genre 45°). Quand il y a demande de chauffage.
    Ce faisant, on évite d’avoir de déclenchements intempestifs du circulateur de chauffage.. et on a moins de trains de chaleur.

    Pour permettre d’anticiper la remise en chaleur, une sonde extérieur a un intérêt;
    En fait, quand il fait 12° dehors, la maison peut atteindre une température de confort en 15 minutes. Quand il fait -5 dehors, il faut 1h.
    Quand on met un thermostat « programmable », ce n’est pas pour se faire chier à décaler les horaires de présence … tous les 5 jours.. car « tiens, il fait plus froid dehors, il faut que j’avance l’heure de mise en route ».. et « tiens, il fait bon, pas envie de gaspiller, il faut que je retarde l’heure de présence ».

    La régulation pièce par pièce avec une chiée de capteurs est à mon avis, une mauvaise idée.
    Il faut trouver la pièce la plus défavorisée et y mettre la sonde. (Ou gérer les dépertitions par rapport à la température extérieur.)
    Ensuite, réguler les pièces avec des robinets thermostatiques.
    Si on veut réduire la température de ces pièces à un moment où les autres sont en « confort », on peut ajouter une résistance dans le bulbe du robinet thermostatique.. pour « piper » la température vue par la sonde.. et par voie de conséquence, abaisser la température dans la pièce. Cette astuce n’est pas de moi ;)

    Pour ma part, bien que j’adore le bricolage. J’ai fini par abandonner définitivement l’idée de faire un thermostat moi-même pour le chauffage central. J’ai acheté une régulation climatique qui gère le chauffage en fonction de la température extérieur. C’est à mes yeux.. bien plus productif qu’un pilotage par la température intérieur;
    Quand je rentre chez moi, il fait bon. La chaudière a démarrée parfois 10 minutes avant, parfois 1h avant.. parfois même a carrément décidé de zapper la réduction de température car consommant plus que le régime permanent.
    On prend 6 mois pour tout régler.. et ensuite des années.. à oublier comment ça fonctionne.
    Ce genre de régulation se trouve d’occaz.. et pour ma part, s’est rentabilisé DES la première année d’utilisation. Avec un MTBF de 30 ans.. (oui, c’est du matos industriel).

    Dans ce genre de régulation, si on veut le faire soi même il faut passer du temps à étudier 2 concepts :
    * la logique de pompe : les circulateurs sont démarrés et arrêtés en fonction de plein de critères qui ne sont pas forcément lié à la température intérieur. (exemple, fonction anti-gel ou dégommage)
    * la loi d’eau : la température des radiateurs est ajustée au plus près pour compenser les déperditions de chaleur. C’est fonction de la température extérieur, de son évolution, et de l’inertie du bâtiment (constant de temps).

    Si je me suis permis d’écrire un pavé. C’est comme d’habitude : l’article m’a inspiré. Il est comme à son habitude OUVERT ! C’est une force de ce magazine, et je souhaite encore une fois le souligner.

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