Arduino, Arduino, Arduino… What else ?

mbedIDENon, George ne fait pas parti de la rédaction (je perçois une pointe de déception chez nos amies lectrices, désolé…). On se demandait simplement, devant la place de plus en plus importante occupée par les plateformes mbed et Ti Launchpad, par exemple, si vous souhaiteriez qu’on parle dans le magazine d’autre chose que des seules cartes made in Italy pour nos/vos projets, et si oui, lesquelles.

Nous avons donc glissé une petite mise à jour du sondage là, à droite (non, l’autre droite)…

PS : La Raspberry Pi et ses consœurs ne sont pas dans la liste car dans une catégorie toute différente et non concurrente. On fera un autre sondage pour ça plus tard… 

9 commentaires sur “Arduino, Arduino, Arduino… What else ?

  1. Tout d’abord bravo pour ce très bon second numéro ;).

    Personnellement je pense que faire un mix d’Arduino avec d’autres choses seraient sympa, mais pas une chose précise, plusieurs sur diverses choses : exemple la souris que tu nous montres modifié en page 4 du premier numéro.
    Ainsi, vous auriez en plus de vos articles habituels un panel de petits hack sur des objets avec des astuces…

    Que la force soit avec vous !

  2. Bonjour à tous,

    Pour ma part, j’utilise la plateforme « Pinguino ».
    C’est un peu comme « Arduino » mais avec des PIC (18 et32) à la place des AVR.
    L’IDE est assez proche et la syntaxe pratiquement identique.
    Cela dit, j’aimerais bien un petit tour d’horizon des plateformes disponibles.
    A+

    Xavier

    • Oui, Pinguino, sympathique carte et, disons-le franchement, l’IDE est carrément plus complet que celui d’Arduino. J-P Mandon (son créateur) nous avait d’ailleurs écrit un article sur sa carte dans le numéro 4 d’Open Silicium il y a quelques années (c’était même je sujet principal en couverture).

  3. Bonjour,

    Et le prix !!!

    Je pense qu’ un petit sujet sur la programmation d’un simple attiny 13 ou 2313, serait probablement très intéressant.

    Ceci par le fait qu’ un programmateur du type usbasp est d’un prix hors compétition ! Et ça va de pair avec le prix d’un attiny ou tout autre microcontrôleur.
    En outre, et c’est un avis tout personnel, je trouve que, même, un arduino uno est cher. En tout cas d’un prix disproportionné par rapport au service rendus. De même toutes les cartes que vous proposez en test sont d’un prix improbable si l’ on sait accéder aux services d’un simple microcontrôleur.

    La facilité a un prix , et je pense qu’avec une carte de type raspery pi, on dépassé très vite le simple achat « clé en main », et ce quelque-soit l’originalité du montage (ardusonette, ou même boites aux lettre connectée).
    Je crains hélas qu’ on se retrouve dans une démarche de consommation (achat d’un carte x ou Y), impropre a la philosophie de l’édito (qui il faut le dire fut alléchant) du premier numéro. C’est dommage.

    Néanmoins lire un sujet sur une carte type rasbery pi reste intéressant. Mais j’aurai aime que hackable sache suivre une ligne économiquement accessible. Au moins un article par numéro, et cela, a mon avis, ne sera que difficilement atteints avec des cartes électronique de compétition (cf sondage a droite, non l’autre droite).

    Cordialement,
    Un futur abonné.

    • C’est vrai, vous avez absolument raison, le prix d’un programmeur AVR économique et d’un lot de microcontrôleurs reste un argument imbattable dans l’absolu.

      En revanche ce qu’il faudra prendre en compte c’est le coût du « ticket d’entrée » pour le débutant. Celui-ci se chiffre en temps et en effort d’investissement personnel. Certes il ne dépensera qu’une poignée d’euros mais devra alors s’initier comme moi, et vous je pense, l’avez fait : en lisant le code des autres et en étudiant les datasheets.

      Votre remarque est tout aussi juste au niveau de la consommation des ressources d’un AVR qu’elle l’est au niveau financier. Les libs Wiring sont, dans ce sens, du même tenant que les cartes elles-mêmes. En plongeant au cœur des documentations techniques des AVR on voit avec quelle simplicité relative il est possible de s’amuser avec les périphériques intégrés, ne serait-ce que les timers et leur différents modes de fonctionnement. En poussant le raisonnement encore plus loin, on peut également en arriver à se dire que le C/C++ nous impose des limites nous empêchant d’exploiter au mieux le matériel et qu’il est donc nécessaire de nous pencher sur l’assembleur. Et le pire, c’est que c’est effectivement le cas, et que l’assembleur EST un langage qui peut apporter bien plus de plaisir, à lire et à écrire…

      Donc je vous rejoins totalement sur le fait qu’une carte comme l’Arduino Uno est chère… si on sait déjà programmer en C et qu’on a déjà certaines connaissances techniques concernant le fonctionnement et l’utilisation des microcontrôleurs. C’est toujours la même histoire, tout parait plus simple lorsqu’on sait déjà quelque chose et il faut se forcer à se remettre en situation d’apprentissage.

      Imaginons un instant que nous ne connaissions rien aux AVR et au domaine. Sur la base d’une platine à essai que faudrait-il appendre avant de pondre le moindre code qui, disons affiche « bonjour » sur une liaison série ?

      • L’architecture générale d’un microcontôleur
      • Ce qu’est un registre, un périphérique, une interruption…
      • Comment éditer du code, de quoi il se compose, comment le structurer
      • Comment transformer ce source en code binaire
      • Ce qu’est un programmeur ICSP
      • Comment mettre en marche l’AVR sur une platine
      • Quelle application utiliser pour programmer l’AVR
      • Comment relier la connexion série à un PC/Mac
      • Quel outil utiliser pour accéder à cette liaison série
      • etc…

      Beaucoups de points dans cette liste sont couvert de manière transparente par le matériel Arduino et l’environnement de développement, ce qui permet aux débutants de plus rapidement obtenir un résultat satisfaisant. Parce que c’est cela la clé, sans récompense assez rapide, il est tentant de se retrancher derrière un « j’y arriverai jamais » alors que ce n’est évidemment pas vrai. Et ça je le sais parce que cette erreur je l’ai faite, il y a bien longtemps, en mettant la main sur un Motorola 68HC11F1FN. La masse d’informations à l’époque me semblait impossible à assimiler et ce n’est que quelques années plus tard qu’avec le PIC 16F84A puis les AVR que j’ai eu la sensation que la technologie des microcontrôleurs était à ma porté. Et pourtant aujourd’hui, la programmation du 68HC11 me paraît tout à fait « normale » et à peine plus
      difficile de celle d’un AVR.

      C’est-il formé ainsi une démarche de consommation par effet de bord avec des industriels, des inventeurs et des commerçants s’étant engagés dans ce mouvement « maker » ou « DIY » ? Bien sûr ! Mais n’est-ce pas le cas également avec l’utilisation d’AVR ou de PIC au plus bas niveau ? N’y a-t-il pas, là aussi, une démarche commerciale de la part d’Atmel et Microchip ainsi que des revendeurs, y compris ceux proposant l’usbasp ? Quand bien même vous fabriqueriez vos circuits logiques vous-même, il y aura quelqu’un pour vous faire consommer du sable et du matériel pour produire du silicium et vos semiconducteurs.

      A mon sens, c’est une question d’équilibre et de concession. Plus on acquière d’expérience, plus on devient autonome et moins on repose sur des « facilités » proposées par des plateformes plus cher mais plus accessibles.

      Aujourd’hui alors que tout le monde ou presque se promène avec un ordinateur dans sa poche, une distance énorme a été placée entre les utilisateurs et la technologie. Une abstraction qui selon moi est inacceptable car cela revient tout simplement à déposséder les humains de leur propre technologie. Disons-le franchement, la grande majorité des gens vivent maintenant dans le monde d’Harry Potter et pourraient voir leur smartphone changé en baguette magique qu’ils se moqueraient bien de savoir si c’est de la magie ou de la technologie, du moment qu’ils puissent continuer d’envoyer à leur amis la photo de leur repas où lancer des oiseaux sur des cochons verts… (ce n’est pas dit méchamment, je joue aussi à AngryBird).

      La distance est telle qu’il n’est plus possible, sauf pour les plus tenaces et téméraires, de franchir en une fois la distance entre « j’utilise mon PC ou smartphone comme tout le monde » et « je programme un AVR en C ». Il faut des étapes sur ce long chemin et Arduino est l’une d’elle. C’est une concession… mais c’est une bonne chose car sans elle qui serait prêt à s’engager sur cette voie en partant de zéro ?

      Mais vous avez également raison sur le fait qu’il est nécessaire, non pas seulement de travailler sur le chemin entre le point de départ et la première étape, mais également de montrer qu’après cette étape il y a encore un voyage possible, bien plus long et plus amusant. Nous tâcherons de montrer cela dans les prochains numéros même si cela était déjà l’idée derrière l’article sur l’ATtiny85…

      • Bonjour et merci pour cette réponse ravigotante !

        Je suis d’accord. Bien sur!

        J’apprécie le concept « libre » qu’ il y a sous l’arduino. Et même si je suis passé complètement a coté de la vague « arduino », je n’écarte pas la possibilité, un jour, d’accéder a toutes ces facilités qui nous sont offertes. Ce qui fait de moi un lecteur d’hackable impatient des articles sur microcontrôleurs.

        Il est vrai que microship et AVR font du marketing, c’est vital pour eux comme pour le bricoleur, et peut être bien pour hackable aussi… C’est le principe même de notre monde. D’ailleurs Arduino est une « librérisation » (non non il n’y a pas de faute), de l’AVR n’est ce pas?

        Bon courage, et aujourd’hui je ne lis plus rien ! Sauf Hackable et les les docs techniques! Merci pour ça! Parce que Hackable est quand même bien plus sympa et rigolo. Tout en restant sur le même sujet ;-)

        Bye

  4. Un petit sujet sur les ordinateurs monocarte basé sur les processeur Arm(qui prend de plus en plus de place dans notre vie),mais plus du coté des cubieboard ect,comprendre la sequence de démarrage le U-boot ect…Car du raspberry pi y’en a plein et les autres ont les oublies un peu!!!Un petit hack de nos vielle tablette tactille qui traine dans nos placard pour y mettre un petit linux serait aussi intérraissant.Mais sinon tout ce qu’est hack et détournement d’objet d’origine,et le bien venu,comme votre article sur le détournement d’une clef usb tnt et magnifique!!!!

    Mais c’est vrai un sujet sur la programmation des microcontrôleurs attiny serait aussi le bien venu!!!

    • Cela peut en effet être une excellente idée d’article « comment démarre une carte » en traitant quelques variation et en expliquant le principe de boot et « qui fait quoi » dans le système.

      C’est vrai que la Pi occupe le devant de la scène en générale, même par rapport aux Cubie et à la BeagleBone Black. Pour l’heure même si Allwinner et Ti sont derrière ces cartes, elles sont des encore outsiders. Il peut cependant être intéressant d’avoir une vision « de ce qui se fait d’autre » ponctuellement vous forme d’une petite présentation assortie d’une prise en main. Disons de temps en temps.

      Par contre recycler une tablette vieille pour y faire tourner un système GNU/Linux n’est pas chose facile. Bien sûr, il n’y a là rien d’impossible. Le seul problème c’est que généralement cela ne se résume pas simplement à copier quelques fichiers sur une carte SD. A la base, il faut littéralement porter le système et construire l’ensemble en un tout cohérent et fonctionnel, même si une partie du travail de développement a déjà été fait par quelqu’un (genre un U-Boot et un noyau Linux qui fonctionne). En gros, ceci revient à faire exactement la même chose que lorsque les constructeur adaptent à leur sauce l’Android de Google (AOSP) sur leur nouveau modèle de smartphone. Sauf que eux, ils font cela 12h par jour, à plusieurs, et que, bien entendu, ils connaissent parfaitement les caractéristiques de leur matériel (parce que eux, ils ont toutes les docs).

      Quand vous dites « programmation sur attiny » vous parlez de programmation Arduino (libs Wiring et IDE Arduino) ou de « vraie » programmation à la Chuck Norris avec la barbe et tout type AVR, GCC et éditeur de code (ou encore façon Atmel avec l’outil gratuit Atmel Studio mais pour Windows)?

  5. Bonjour,

    Ça n’a rien à voir directement avec le sujet mais c’est « diablement » intéressant.
    La fondation Linux lance sa propre plate-forme open source pour la réalisation de drones.
    Article sur Futura-science :
    http://www.futura-sciences.com/magazines/high-tech/infos/actu/d/technologie-dronecode-fondation-linux-lance-plateforme-open-source-drones-55639/
    Site du projet :
    https://www.dronecode.org/
    C’est encore tout neuf mais ç promet …

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