Hackable 7 : le sommaire

Le septième numéro de Hackable est désormais disponible chez votre marchand de journaux !

Au sommaire de ce numéro, plein de bonnes choses pour vous occuper tout l’été et explorer de nouveaux territoires.

Nouveautés Arduino, Raspberry Pi 2, cartes compatibles Arduino, détecteur de foudre, relais, isolation galvanique, sécurité, stockage en ligne, réception radio, SDR, Wifi, Windows sur Galileo, organisation du système d’exploitation de la Pi, B.A.BA. de l’électronique, et bien d’autres choses vous attendent dans ce numéro…

Voici le sommaire complet et commenté de ce qui vous attend dans ce numéro 7, d’ores et déjà disponible chez votre marchand de journaux :

  • Actualités
    • p. 04 MakerFaire Paris 2015 : plus grande, plus ouverte, plus familiale ! Petit retour sur l’événement parisien, rendez-vous incontournable des makers, bidouilleurs et autres hackers.
    • p. 08 Utilisez différentes cartes avec Arduino 1.6.5 : Avec la version 1.6.4 de l’IDE Arduino (et donc la récente version 1.6.5) arrive la possibilité d’utiliser d’autres cartes que celles officiellement supportées par le projet Arduino. Découvrez comment ajouter ces fonctionnalités en toute simplicité…
  • Équipement
    • p. 14 Dois-je acheter une Raspberry Pi 2 ? Découvrez ce qu’apporte réellement la nouvelle génération de cartes Raspberry Pi en termes de puissance de calcul et dans quelle mesure ces changements peuvent être un véritable gain pour vos projets…
  • Ardu’n’co
    • p. 22 Créez un détecteur d’impact de foudre : C’est l’été et qui dit grosses chaleurs dit, à un moment ou un autre, des orages. Détectez l’approche de ces phénomènes en captant les impacts de foudre à plusieurs kilomètres grâce à un fantastique module riche en fonctionnalités.
  • En couverture
    • p. 38 Un « Arduino » avec Wifi pour moins de 10 euros ? Lorsqu’on parle de Wifi pour Arduino, on entend généralement par là l’ajout d’un shield Wifi. Mais il existe une autre solution bien plus économique et compacte : un module ESP8266 utilisé non pas avec, mais comme une carte Arduino. Résultat : une plateforme qui se programme comme une carte Arduino, communiquant en Wifi (serveur ou client), mais pour seulement une poignée d’euros…
  • Radio & Fréquences
    • p. 50 Calibrez votre récepteur RTL SDR : être à l’écoute des ondes est une chose, disposer d’une précision acceptable dans la sélection des fréquences en est une autre. Découvrez comment mesurer la dérive de votre récepteur et le calibrer pour une écoute la plus efficace possible…
  • Embarqué & informatique
    • p. 62 Essai de Windows sur Intel Galileo : parent pauvre (mais coûteux) de la révolution initiée par les Arduino et autres Raspberry Pi, Intel et Microsoft essaient de rattraper le train en marche comme ils peuvent. Les efforts de ces deux géants sont-ils à la hauteur du niveau d’exigence qui est désormais la norme dans l’écosystème makers ?
    • p. 70 Stockez vos données en ligne avec Raspberry Pi et Seafile : il n’y a pas que le cloud dans la vie, surtout pour les utilisateurs soucieux de leur vie privée. Découvrez, à l’aide d’une Pi et d’un disque USB, comment construire une solution de stockage en ligne facile à utiliser et dont vous avez une maîtrise totale.
  • Repère & science
    • p. 76 S’y retrouver dans les répertoires de sa Raspberry Pi : GNU/Linux, le système utilisé par la Raspberry Pi, répond à des règles strictes issues d’une lignée historique légendaire. Cet article vous aidera à comprendre l’organisation des répertoires du système, l’usage et l’intérêt de chacun d’eux et la façon dont le système est structuré…
    • p. 86 4 solutions pour faire clignoter une led : Faire clignoter une led n’est pas une activité réservée au petit monde de l’Arduino. Les électroniciens jouent à cela depuis des dizaines d’années et, la plupart du temps, une carte comme Arduino est une solution démesurée…
  • Domotique & robotique
    • p. 92 Contrôler un appareil domestique : 230 Volts ! D’une façon ou d’une autre, dès lors qu’on parle de domotique, arrive le moment où l’on souhaite contrôler un appareil branché au courant domestique (ventilateur, lampe, machine à café, prise de courant, etc.). Mais ceci ne se fait pas à la légère et un certain nombre de règles sont de mise !

 

8 commentaires sur “Hackable 7 : le sommaire

  1. Bonjour,
    je ne savais pas où poser ma question…

    Je travaille actuellement sur mise en interactivité de maquettes d’architecture, maquettes de musées,…

    J’utilise Arduino pour contrôler cet interactivité qui permet vraiment beaucoup de choses.

    Pour le moment, j’essaie la mise en place de surfaces tactiles pour lancer un son ou de l’éclairage. J’utilise le module de chez Adafruit : MPR121.
    Je n’arrive pas à régler correctement la sensibilité, … le système démarre parfois tout seul, parfois pas du tout,… Quel longueur de fil maximum peut-on mettre entre le module et la surface tactile?
    Peut-être un bon sujet pour Hackable Magasine…

    Autre chose, j’aimerai utiliser une tablette (android ou win 8) pour contrôler Arduino (interface avec différent boutons virtuels pour lancer l’allumage de circuits lumineux ou autres boucles.) A la place d’avoir un nombre important de boutons mécaniques.
    Quelle interface avec l’Arduino? USB série? pour avoir quelque chose de très stable (pour des musées par exemple)

    Merci d’avance

    Mathieu

    • Bonjour,

      Je n’ai jamais testé ce module de chez AdaFruit ou le composant MPR121 mais je sais d’expérience que les capteurs capacitifs sont très sensibles. Avec des fils très longs (et là « très long » se compte en plusieurs dizaines de centimètres) il est courant d’avoir des difficultés et l’idée est donc de tout faire pour limiter la distance module/surface. Le bus i2c lui peut être long pour peu que l’on utilise du câble adapté (type paire torsadée, morceau de câble ethernet). Le principe est donc de mettre le module au plus près du capteur mais loin de l’Arduino.

      En ce qui concerne l’interface Arduino/Android, il existe des solutions courantes utilisant le Wifi ou le Bluetooth. Mais en effet, pour une connexion stable et sûre, rien de tel qu’une liaison filaire. Malheureusement pour une liaison de type USB/Série, il faut :

      – un port USB hôte sur le périphérique Android
      – très certainement une tablette « rootée » pour pouvoir accéder au port (si tant est que le système inclus effectivement un pilote type FTDI ou autre)
      – un développeur Android pour créer une application dédiée

      Une piste intéressante est ici : http://android.serverbox.ch/?p=549
      On y parle de communication USB/Android/Arduino sans rooter le smartphone mais toujours avec une tablette qui fait USB hôte. De plus, le billet parle d’utiliser la commande dmesg, chose désormais impossible sans « root » avec les dernières version d’Android (le billet date de 2012).

      Je crois comprendre que votre idée est de fournir une interface utilisateur et donc qu’il est hors de question que les visiteurs puissent quitter l’application et faire un petit Angry Birds dans le musée. C’est un autre problème car Android, de base, ne fourni pas ce genre de « facilités ». On peut cependant imaginer une protection mécanique en intégrant la tablette dans un meuble et en ne laissant accessible que la partie de l’écran que le visiteur peut utiliser.

      Une autre approche, en ce qui concerne la connexion filaire, est d’utiliser une carte Arduino MEGA ADK intégrant un port USB hôte. Cette carte est la partie matérielle du kit de développement de périphériques ADK (pour Accessory Development Kit de Google). C’est une solution spécialement conçue pour utiliser une carte Arduino comme un périphérique Android. Mais là encore, un développeur Android vous sera nécessaire et cela ne règle pas le problème du « et si un petit malin essai de quitter l’application ? ».

    • Re,

      Je complète ma réponse car, ma curiosité maladive étant ce qu’elle est, je n’ai pu m’empêcher de creuser un peu pour voir ce qui existait.
      Et en effet, il existe un projet d’IDE Arduino sous Android. Il disponible sur le Play Store. Je viens de le tester et cela fonctionne plutôt bien, même avec un clone Arduino utilisant un CH430 (et non une puce USB/Série FTDI).

      De ce fait, s’il est possible de dialoguer avec un Arduino en USB/série pour le programmer depuis Android, il est forcément possible, moyennant efforts proportionnels, de créer un application Android qui communique de même. On trouve également des « moniteurs série » comme USB Serial Monitor Lite dont les sources sont disponibles sur GitHub.

      Je précise cependant, qu’il semble que l’application ne repose pas sur un pilote noyau dans Android mais sur une prise en charge direct via la libUSB. En clair, ce sont des bibliothèques Android qui sont chargés de dialoguer avec le périphérique USB et non un vrai pilote système. Ainsi, la puce CH340 des clones est bien prise en charge par l’IDE Arduino Android mais pas par USB Serial Monitor Lite semble-t-il… On est donc tributaire de la puce USB/Série et de sa prise en charge dans la bibliothèque.

  2. Hello,

    Très bon ce numéro ! J’aime bien le clin d’œil au NE555!
    Apres avoir vu la commande d’un relais `a partir d’un arduino ou autre, le champs des possibles augmente! A quand la commande moteur? ;-)

    Bonne continuation!

  3. Salut Denis,

    Super numéros.
    Je me suis régalé avec le tuto qui m’a fait découvrir l’ESP8266 (j’ai ensuite poursuivi vers une prog en lua avec nodeMCU, sympa aussi).
    A croiser avec celui de la boite aux lettres communicante car ce module est nettement plus pratique que le combo Arduino + Shield Ethernet (qui n’aime d’ailleurs pas du tout quand l’alim de l’arduino chauffe un peu).

    En ce qui concerne la boite aux lettres, peut être qu’une solution SMS (via Twilio par ex) plutôt que tweet serait une bonne alternative.

    La suite au prochain numéro ?

    @+

    • Bonjour et Merci :)
      Je suis content de t’avoir fait découvrir ces petites bêtes, c’est là tout l’intérêt et le plaisir de mon travail.
      En effet l’ESP8266 est au cœur du nodeMCU et Lua est un sympathique langage (et pas que pour World of Warcraft). Il existe aussi une implémentation µLua qui fonctionne sur les cartes STM32 très intéressante.

      Une présentation de Lua sur nodeMCU serait bienvenue dans le magazine, peut-être même par quelqu’un qui s’est acheté un nodeMCU et qui vient d’en faire mention dans un commentaire sur le blog ;)

      Pour la boîte à lettre, oui, c’est sûr, il est possible de faire évoluer le projet et de le remettre au goût du jour aussi bien avec un ESP8266 qu’un Arduino doublé d’un shield GPRS/3G. Avec des forfaits mobile 2€ a SMS illimités cela peut être intéressant (et sans reposer sur un prestataire cloud). Je ne suis pas très tenté de reprendre une idée déjà passé dans le magazine, cela risque de faire un peu « réchauffé », mais des sources d’événements comme la boîte à lettres, il en existe plein : capteur de mouvement, contacteur de porte, chasse d’eau, barrière infrarouge, capteur de vibration…

      J’ai sur un coin de table un ESP8266 connecté à un capteur PIR. L’idée est de créer un capteur de mouvement autonome (sur batterie) à placer ponctuellement et d’avoir une alerte en cas de mouvement. Le problème de la charge de batterie est un aspect encore bloquant pour le moment, même si un LipoRider et un accu LiPo font l’affaire, c’est un budget conséquent pour jouer les espions qui se cachent dans une ruelle pour un RDV secret.

      Mais oui, oui, des suites possibles sont légions, j’en ai une liste qui n’en finie pas de se remplir :)

  4. Trois choses m’ont chagriné à la lecture de hackable:
    dans « faire clignoter une LED », la solution Arduino fait appel à des attentes actives. Une autre solution (présentée dans les aides d’Arduino) consiste à scruter une variable mise à jour toutes les millisecondes et permet de comprendre comment un contrôleur peut sembler faire « plusieurs choses à la fois »… L’évoquer ne serait pas difficile
    toujours dans les LEDs clignotantes, pourquoi évoquer des multivibrateurs à FET -en plus, de la variété onéreuse- alors qu’on trouve des lots de 100 transistors bipolaires pour une misère (voire, on peut en récupérer dans des télés très vieilles); et le NE555 a un très bon site wikipedia -comme le 7805 et sans doute les multivibrateurs -, ce qui peut abrèger des généralités/historiques et faire prendre conscience aux lecteurs de l’existence de cette source d’information stable et vérifiée pour les sujets techniques/scientifiques (ceux qui ont plus de 30 ans peuvent l’ignorer)

    Enfin, nulle part (c’est un manque source de frustration, pas un défaut) : un des numéros de Hackable, couplé à Open Silicium, m’avait permis de découvrir les Tivas ARM de Texas, et l’environnement/librairie ENergia , qui peut cohabiter avec du C(++) pur. Même si j’ai été séduit par cette gamme, peut être faudrait il approfondir (un peu comme pour le hors série dédié au TMS340, qui était une pure merveille) la présentation de ces cartes (surtout si des lecteurs prennent Hackable Magazine en cours de route)

    • Merci de vos commentaires.
      En effet, le script BlinkWithoutDelay.ino livré en exemple avec l’IDE Arduino présente l’utilisation de la fonction millis(). L’objet du code cependant n’était pas de présenter la solution microcontrôleur la plus souple ou la plus pratique (il en existe encore bien d’autres puisque l’AVR des Arduino intègre par exemple des timers qui peuvent être connectés directement à certaines sorties, c’est d’ailleurs ainsi que fonctionne la sortie PWM), mais simplement de montrer un exemple simpliste. Que ce soit avec des delay(), des millis(), du code C et les timers, ou même en assembleur AVR, utiliser un microcontrôleur de quelques 16 MIPS pour simplement faire clignoter une led est souvent démesuré. C’était là l’objet de la démonstration :)

      En ce qui concerne les FET par rapport à de simples et économiques transistors, le montage en multivibrateur est un classique du genre, systématiquement illustré avec des transistors. J’ai considéré que le présenter rapidement en figure 11 était amplement suffisant pour nous pencher sur une variation FET un peu plus atypique. Sauf erreur de ma part, je précise d’ailleurs dans l’article que la version transistors est bien plus économique et courante.

      En effet, j’ai omis de parler de Wikipedia, considérant, peut-être à tort que c’est une source d’information évidente et populaire. C’est malheureusement un biais cognitif courant que, du fait qu’on utilise régulièrement quelque chose, on en arrive à crois que c’est connu de tous…

      Enfin, concernant les cartes LaunchPad de Ti (je crois que vous faites référence au hors-série de GNU/Linux Magazine France n°64), en effet toute la gamme est absolument fantastique, pas cher et dispose d’un support communautaire exemplaire (43oh). Nous en parlons tantôt (le numéro 8 traite d’ailleurs de la nouvelle carte MSP432 et d’Energia 16 / Energia MT) mais le fait est que le devant de la scène est majoritairement occupé par Arduino, qui est plébiscité par une grande majorité de lecteurs comme la plateforme « standard ».

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