Hackable 16 est chez votre marchand de journaux depuis Noël !

Pour bien commencer l’année rien de mieux qu’un peu de bidouille pour faire marcher son cerveau à plein régime et brûler toutes les vilaines calories accumulées pendant les fêtes (oui, je parle surtout pour moi là).

Voilà qui tombe à pique puisque le nouveau numéro de Hackable est justement là pour activer et exciter vos neurones avec, comme sujet vedette dans cette nouvelle édition, la prise en main et l’utilisation de modules radio nRF24L01+, aussi bien avec Arduino que Raspberry Pi.

Ces modules d’émission/réception sur 2,4 Ghz vraiment très économiques (on en trouve pour 1€ pièce sur eBay) permettent d’établir des communications entre vos montages sur plusieurs centaines de mètres (selon modèle, antenne, prix, configuration, etc). Ils sont également très simples d’utilisation, à condition de bien en saisir le principe de fonctionnement et l’architecture, chose justement détaillée de façon très accessible dans les pages de ce numéro…Mais ce premier numéro de 2017 ne parle pas que de communication radio, vous y trouverez également des articles vous permettant de lire et écrire des données sur une carte SD ou microSD avec vos cartes Arduino, de manipuler et découvrir quels secrets se cachent dans les cartes à puces dans votre portefeuille, de progresser en radio logicielle avec le HackRF One,  de piloter un montage Bluetooth depuis votre Raspberry Pi, et bien plus encore…

Au sommaire de ce numéro :

  • Ardu’n’co
    • p.04 : Utilisez une carte SD avec votre Arduino
  • En couverture
    • p.18 : nRF24L01 : créez une liaison radio longue distance entre cartes Arduino
    • p.30 : Utilisez un nRF24L01 avec votre Raspberry Pi
  • Radio & Fréquences
    • p.36 : Pour aller plus loin en radio logicielle : HackRF One
  • Démontage, Hacks & Récup
    • p.50 : Faites peur à vos amis en lisant leur carte bancaire !
    • p.58 : Gravez le bois avec de l’électricité !
  • Embarqué & Informatique
    • p.70 : Ne perdez plus la main sur votre Pi grâce à GNU Screen
    • p.78 : Utilisez vos applications graphiques Raspberry Pi depuis Windows
    • p.88 : Contrôlez vos montages Bluetooth depuis votre Pi

Ce numéro de Hackable est actuellement disponible chez votre marchand de journaux et dans notre boutique en ligne.

Vous pouvez également vous abonner à Hackable Magazine, en version papier ou PDF, en visitant la page dédiée dans notre boutique web.

15 commentaires sur “Hackable 16 est chez votre marchand de journaux depuis Noël !

  1. J’ai dévoré ce numéro comme tout les autres, avec autant de plaisir.

    Contrairement à d’autres numéros, j’ai pu apprendre des choses d’expériences faites par Denis, que je ne reproduirais pas. Jouer avec de la haute tension, très peu pour moi. ça reste intéressant de voir ce qu’on peut faire.

    J’ai découvert une erreur dans le schéma p65 : la diode et le condensateur sont inversés. Je ne connais pas de diode ayant une tension de 4000V dans le sens passant.

    • Non non, le schémas est juste et correspond exactement à l’assemblage existant dans le micro-onde utilisé ainsi qu’aux schémas généralement utilisés (http://www.microtechfactoryservice.com/doubler.html par exemple). En inversant condensateur et diode, on utilise simplement l’autre moitié du sinus mais le résultat est le même : un courant pulsé.
      Quant à la diode elle-même (tout comme le condensateur), c’est celle initialement présente dans l’appareil.

      Enfin, le but de l’article n’était pas tant de pousser à reproduire l’expérimentation (bien au contraire je dirai même) mais plutôt justement de montrer ce qu’il étaient possible de faire. Je crois que cela transparaît bien dans l’article : c’est terrifiant et captivant à la fois. Mes expérimentations autour de l’article étaient riches en émotions ;)

      • Alors…. là je suis scié.

        J’étais convaincu que c’était une alim avec un redresseur simple alternance, avec une condensateur de filtrage.

        Sauf que comme tu le dis, c’est un montage doubleur de tension.

        En gros, sur l’alternance négative, le courant passe par la diode pour charger le condensateur. Sur l’alternance positive, le courant passe par la charge en s’aditionnant avec la composante continue qui vient du condensateur.

        C’est beaucoup plus clair pour moi maintenant.

        Alors pour l’article, j’ai apprécié, mais je serai vraiment chagriné de perdre le rédacteur en chef que ma revue préférée. Rien que parce que votre style rédactionnel est vraiment agréable à lire, et qu’on trouve réellement des informations de manière didactique dans ce magazine.
        Donc, pas de risques inutile, je ne vous en voudrais pas si dans les prochains magazines nous n’avons pas des trucs dangereux à lire :)

        Bref, c’est que du bonheur cette revue ;)

  2. Tout d’abord, j’espère que vous allez avoir une année excellente, une bonne santé et une longue et heureuse vie.
    Trois petits points ont attiré mon attention dans hackable 16:

    Pour générer des dessins brûlés dans le bois, vous utilisez, à partir de pièces récupérées sur un micro onde, un générateur HT ; vous signalez qu’il faut attendre longtemps avant de pouvoir toucher ce montage, du fait de la décharge d’un condensateur. Cette décharge pourrait être un peu accélérée en mettant , en parallèle avec le condensateur, 100 Mohms ( 10 * 10 MO 1/4 w, le fait de mettre plein de résistances en série réduisant le risque d’étincelles) pour permettre une décharge un peu plus rapide sans compter seulement sur les fuites de la diode et du condensateur…Naturellement, je ne l’ai pas testé, suivant vos conseils…

    J’ai été très agréablement surpris par votre description de l’usage de ssh en  » X forwarding » : j’ai simplement eu à changer l’invocation sous cygwin/X pour pouvoir lancer des programmes X (Arduino, xeyes, python matplotlib pour un début d’oscilloscope de ma fabrication , inspiré de https://balau82.wordpress.com/2011/03/26/capturing-an-analog-signal-with-arduino-and-python/ ) sur un PCduino 8 (je remplace progressivement mon vieux PC par des RPi, et, Brexit oblige, des nanopi ou des Pcduini).

    J’ai remarqué que, au cours des deux dernières années, la majorité des structures informatiques ont été documentées dans Hackable, à l’occasion de programmes Arduino. Une exception est le Ring Buffer (ce n’est pas un catcheur glouton, mais je ne sais pas comment le traduire eb tampon circulaire) qui existe , sous une forme cachée -et difficile à lire, avec la possibilité de plusieurs plateformes en compilation conditionnelle) dans la reception série d’Arduino. Un autre usage serait dans le stockage / visualisation de mesures *** avant *** un signal de déclenchement (qui donne une certaine supériorité aux oscilloscopes numériques )

    Avec tous mes remerciements et voeux.

    • Merci pour votre commentaire.

      En effet les tampons circulaires n’ont pas encore été détaillés dans le magazine. Il y a plus d’une façon de faire, ma préférée étant la liste linéaire chaînée qui, en plus, permet de bien assimiler les manipulations sur les pointeurs. Je garde cela en tête, pour un éventuel futur article qui mettrait cela en pratique. Merci.

      Grâce à vous je suis entrain de faire connaissance avec une NanoPi m3 achetée quelque 69€ avec un écran capacitif 7″. C’est une plateforme tout à fait impressionnante et très économique. Je note avec amusement aussi qu’elle provient de FriendlyARM qui fabriquait il y a quelques années une autre carte très sympathique, la mini2440, avec laquelle j’ai énormément expérimenté à l’époque… Je pense que nous parlerons très certainement de cette alternative aux Raspberry Pi dans le (ou « un ») prochain numéro.

  3. Bonjour Denis,

    Si vous désirez contiuner à explorer la haute tension, je vous conseille de créer un dispositif pour mettre la sortie en court-circuit afin de s’assurer que le danger est écarté. Nous faisions une clef avec un tuyau de cuivre (comme un barrière de passage à niveau) prolongé d’un tube électrique en plastique (tube encastrer dans les murs). Le tube plastique était recourbé et actionné par la porte d’accès. Une résistance en série limitera le courant de décharge du condensateur mais augmentera le temps pendant lequel l’équipement restera dangereux.

    Pour régler facilement la tension de sortie, vous pouvez insérer un auto-transformateur à curseur côté basse-tension.

    Une solution sans une ligne de code ;-)

    Merci encore pour vos articles,

    Erik

  4. J’ai été fouiller dans le contenu de 3 cartes à puces :
    * la carte vitale est assez verbeuse, mais peu d’informations utiles pour un non initié.
    * la carte bleu visa : aucune info (contrairement à la Gold testée dans le magazine)
    * la carte NaviGo : beaucoup moins d’infos que sur la vieille carte de Denis. 4 derniers accès, 2 derniers abonnements, 2 derniers compléments de parcours. Ces informations me semblent pertinentes pour le bon fonctionnement du système de validation RATP/SNCF
    Mes essais se sont fait avec un lecteur de carte à puce fourni par la RATP (un truc standard). Facturé 7€.

    • Oui en fonction des « modèles » on retrouve plus ou moins d’informations intéressantes. Les cartes SIM de mobiles sont aussi très amusantes mais il ne faut pas se tromper en entrant le code PIN ;)
      Sinon pour aller plus loin avec ce genre de choses, il faut regarder du côté des cartes JCOP et de PCSC/Lite. Là, il devient possible de programmer ces cartes et développer des applications (ou plutôt des sortes d’applet Java) mais cela reste relativement technique et demande pas mal de prérequis même pour un simple « hello world ».
      Une autre option possible, une fois qu’on a un lecteur, est l’utilisation d’une carte GnuPG destinée à stocker ses informations privées pour le chiffrement et la signature électronique. Il est même possible de l’utiliser pour se connecter sur un système GNU/Linux (login, mot de passe et carte + PIN).

      • J’ai vu en remontant au numéro 10 que vous citez pour les questions de lecteurs et bibliothèques que ADAFRUIT avait développé en fait une librairie PYTHON pour sa carte dont vous parlez. Est ce que vous l’avez testé et est ce que cela remédie au problème d’installation de la bibliothèque qui n’est packagé pour RASPBIAN que vous aviez évoqué à cette occasion ?

  5. Hey, comme pour le précédent numéro.

    N’oubliez pas les lecteurs de ce BLOG :) le numéro 17 est sorti la semaine dernière.

    Déjà lu, avalé avec autant de plaisir que les précédents :)

  6. Ce blog semble un peu laissé de coté :

    « WordPress 4.7.2 est disponible ! Veuillez en notifier l’administrateur du site. »

    Chose que je fais actuellement ;)

  7. Bonjour,

    heureusement que je passe de temps à autre dans une librairie… j’ai pu découvrir Hackable n° 17 samedi 25feb17… dommage que le site ne le mentionne pas!
    ;o)

    • Oui, j’ai eu un poil de retard sur le coup (je voulais absolument intégrer les vidéos dans le billet à propos du sommaire). Je m’y prendrai à l’avance la prochaine fois ;)

Les commentaires sont fermés.